Sans soutien public, Le Défi de janvier suscite un réel engouement et révèle un nouveau rapport des Français à leur santé.
Pour 2026, le professeur Naassila appelle de ses voeux un grand plan alcool
« comme celui contre le tabagisme où l’on a mis le paquet », avec notamment une meilleure formation des professionnels de santé, qu’ils soient généralistes, infirmiers, kinés, dentistes ou pharmaciens, pour repérer les consommateurs à risque. « Cela pourrait commencer par un premier soutien public sur le Défi de janvier », estime-t-il. Un voeu qui risque de rester pieux tant l’Élysée s’est montré frileux sur ce sujet.
